La chaîne de cybercafés a permis à ses clients de télécharger et graver des fichiers musicaux jusqu'à l'automne 2001. Le représentant des maisons de disques britanniques l'a attaquée pour violation de copyright et obtenu gain de cause devant la justice.
Les sociétés d'auteurs sont hostiles à la mise en place de mesures de protection pour limiter la copie privée. Et rejoignent en partie le mouvement du logiciel libre, qui s'évertue à démontrer les lacunes de l'avant-projet de loi sur le droit d'auteur.
Non, vous ne rêvez pas, le titre n'est pas inversé. Après avoir été cordialement invité à se présenter devant les juges fédéraux américains par les industriels du divertissement, c'est Sharman Networks (KaZaA) lui même qui fait la politesse aux majors du disque et de la cinématographie en les priant de répondre à une plainte pour abus de leur droit de propriété intellectuelle.
Le virus-ver n'a pas épargné les systèmes informatiques internes de Microsoft. L'éditeur du logiciel SQL Server 2000, cible de Sapphire, a omis d'appliquer son correctif publié il y a six mois pour combler la faille.
Le programme malicieux, qui a déjà paralysé 250000 bases de données SQL, a surtout transpercé les cuirasses des principales sociétés d'antivirus. Il "réside" en mémoire vive et évite les disques durs, à l'image de ses vieux cousins Nimda ou Code Red.
Samedi 25 janvier à 6 h 30 du matin, une attaque lancée par un ou plusieurs groupes pirates a fortement perturbé le réseau des réseaux via un DDoS mis en place par un virus SQL nommé Saphire. Plusieurs gros réseaux tel que UUNET, Level 3, LDCOM ou encore HP ont...
Microsoft a indiqué qu'un virus de type " worm ", similaire au célèbre virus " Code Red " qui avait bloqué des milliers de machines à travers le monde en juillet 2001, est en train de ralentir l'accès à certains sites Internet en attaquant les serveurs Web qui utilisent une...
La Toile a été ce week-end l'objet d'une attaque causée par un nouveau virus-ver, "Sapphire". Exploitant une faille décelée il y a six mois sur SQL Server 2000, il a touché plus de 200000 serveurs sur lesquels le correctif adapté n'a pas été appliqué.
Réalisée dans huit pays européens, cette étude montre que les personnes qui téléchargent le plus souvent des fichiers musicaux acquièrent par ailleurs « moins de CD ». Ils sont seulement 2% à en acheter plus.
Pour John Perry Barlow, le cofondateur et coprésident de l'Electronic Frontier Foundation, le projet de loi proposé par le ministère de la Culture sur la copie privée n'a rien à envier au DMCA, la loi américaine sur les droits numériques. Adapté, le projet de loi initié par une directive européenne favoriserait au final les industriels plus que les auteurs.