Selon le New York Times, certaines maisons de disque financeraient le développement de programmes destinés à saboter l'ordinateur et la connexion réseau des internautes qui téléchargent illégalement de la musique en ligne.
Les Majors US obtiennent de faire payer des internautes tandis qu'elles s'invitent clandestinement sur les écrans des utilisateurs de Kazaa...
Dans sa lutte contre le piratage de musique en ligne, l'association des acteurs de l'industrie musicale américaine se lance dans une campagne très ciblée. Elle adresse directement aux utilisateurs des logiciels d'échange des messages les informant qu'ils violent la loi sur les droits d'auteur.
L'industrie américaine du disque, gênée par une décision judiciaire favorable aux sites de musique gratuite, recourt désormais à l'intimidation directe pour combattre le piratage numérique, au risque de "déclarer une guerre ouverte" aux internautes selon l'un de ces sites.
Un procureur californien enquête sur une société du magnat australo-américain, NDS, pour vérifier si elle a "cassé" les systèmes de cryptage de chaînes de télévision payantes. La filiale italienne de Canal+, Télépiù, vendue le 30 avril à Rupert Murdoch, aurait été l'une des victimes.
Face aux hordes de pirates hantant les mers de l'Internet, les majors avaient sorti leurs armées régulières, sites officiels et recours en justice. Désormais, le nouveau rempart contre le piratage est tenu par un corsaire, Apple. L'iTunes Music Store a bien ouvert ses portes le 28 avril 2003. Course au trésor ou naufrage pour la Pomme ?
Chapeau Steve Jobs ! Apple a en effet réussi là où tous les autres services de musique en ligne ont échoué : convaincre les grands labels d'assouplir leur droit d'utilisation afin d'inciter les utilisateurs à payer pour télécharger des chansons sur Internet.
Les trois plus importants acteurs d'Internet s'allient pour combattre le 'spam''
En 2002, le marché du disque fleurissait en France. Quatre mois à peine après le début de l'année, la tendance s'inverse. Internet n'y serait pas étranger.
Votée en toute discrétion, cette mesure permettrait à l'industrie du disque de collecter les adresses IP des internautes téléchargeurs