L'échange de fichiers avec des logiciels tels que Kazaa, une des raisons qui explique la popularité des connexions Internet à haute vitesse, se retourne contre les fournisseurs d'accès (FAI) qui sont maintenant submergés par le trafic généré par les réseaux P2P.
En Oregon, la copie de musique est passible d'emprisonnement à vie, dont 25 ans minimum en isolement. L'Amérique profonde ne se lassera pas de nous surprendre !
Les studios d'Hollywood poursuivent leur croisade contre la copie de DVD, qu'ils estiment illégale, en vertu de la fameuse loi DMCA. Une nouvelle affaire les oppose à l'éditeur 321 Studios, dont le logiciel contourne la protection anticopie des DVD.
La France et les Etats-Unis ont affirmé leur volonté de lutter ensemble contre le piratage des films dans la « Déclaration de Cannes» adoptée samedi.
Mauvaise pub pour Apple en pleine lune de miel avec les majors du disque. Des fans de Macintosh ont développé des fonctions inédites ou cachées permettant de transformer le logiciel iTunes, un "juke-box personnel", en système d'échange "à la Kazaa".
Le mythique -et défunt- site d'échange fait toujours parler de lui. Universal Music porte plainte contre Bertelsmann pour son soutien au site, il y a 2 ans...
Les maisons de disque abandonnent l'idée d'employer des méthodes "musclées" pour saboter les systèmes d'échange de fichiers. Elles devraient se contenter de les polluer en multipliant les fichiers leurres.
Plus des deux tiers des internautes américains qui téléchargent illégalement de la musique en ligne sont aussi des consommateurs - légaux - de disques, selon un sondage Nielsen NetRatings. De quoi remettre en cause les affolements des majors de l'industrie musicale.
Le projet de loi chargé d'appliqué la directive européenne sur le droit d'auteur, rédigé par le ministère de la Culture, remettrait en question le droit à la copie privé selon EUCD.info. Le nombre de copies autorisées serait notamment contrôlé, même à titre personnel.
Début avril, les sénateurs ont envisagé d'autoriser les personnes morales victimes d'infraction à conserver, traiter et utiliser les données personnelles des pirates, dont les adresses IP font partie.