Un document anonyme révèle que les failles des réseaux P2P peuvent permettre à des pirates de détourner les requêtes des utilisateurs. Au final, il est donc difficile d'établir qui a téléchargé quoi. De quoi remettre en question la stratégie offensive de la RIAA.
Pour éviter d'affronter la même situation que les maisons de disques, l'industrie du cinéma hâte sa lutte contre le piratage de films en P2P. Prévention et parades techniques sont aujourd'hui privilégiées.
Le nombre d'internautes qui utilisent les systèmes de partage de fichiers a baissé sensiblement depuis que l'industrie du disque a lancé ses poursuites
Une société américaine de haute technologie a annoncé mercredi avoir mis au point un CD révolutionnaire doté d'un dispositif anti-piratage intégré.
Si la RIAA (Recording industry association of America) a entamé début septembre des poursuites judiciaires contre 261 particuliers accusés de téléchargement illégal de musique,c'est un nombre bien plus important d'internautes sauvageons qu'elle a identifié.
Dans sa lutte contre le téléchargement musical illégal, la RIAA (Recording industry association of America) est passée à la vitesse supérieure.
Au nom de ses membres, la RIAA poursuit sa croisade contre le piratage. L'association vient de porter plainte contre iMesh, une application peer-to-peer en pleine croissance.
Après les éditeurs, les distributeurs de ce type de logiciels ne sont plus à l'abri de poursuites judiciaires. Alors qu'ils s'estimaient intouchables, quatre d'entre eux sont attaqués par des studios d'Hollywood.
Contrairement à ce qu'affirment les majors, seulement 5% des films pirates diffusés sur le net proviennent de copies de DVD commerciaux, avance une étude universitaire. Pour le reste, les studios se font piller par leurs propres employés.
Verizon conteste l'utilisation de la loi DMCA qui permet à la RIAA d'obtenir les coordonnées des internautes soupçonnés d'échanger illégalement de la musique en ligne. De son côté, SBC refuse de se plier aux injonctions de l'association.