On peut dire qu'en Italie, tout comme au Danemark, la police ne se tourne pas les pouces en ce qui concerne la répression du piratage de films, musique et logiciels.
Après sa campagne militaire antiterroristes, George W. Bush souhaite maintenant s'attaquer à ceux qui menacent la Toile, en organisant une surveillance centralisée du Réseau.
En matière de copie privée, l'UFC-Que Choisir "constate que le gouvernement n'est pas disposé à protéger réellement un droit reconnu aux consommateurs."
Un projet de loi du gouvernement prévoit de légitimer les dispositifs empêchant de graver.
L'injonction n'est pour l'instant que temporaire, mais si le système peer-to-peer ne parvient pas à filtrer l'échange de fichiers illégaux, son sort ne devrait pas différer de celui de Napster : déconnexion définitive.
Les éditeurs de solutions d'échange de fichiers sur Internet peuvent respirer un peu. Le juge chargé de l'affaire n'a pas su déterminer les responsabilités ni fixer une date pour ouvrir une procédure judiciaire suite à la plainte des industries musicale et cinématographique. Un sursis supplémentaire pour Kazaa, Grokster et Streamcast qui ont, pour le moment, plus de chance que le précurseur Napster.
Le câblo-opérateur part en guerre contre l'accès irrégulier à son réseau de chaînes de télévision. Il lance une offensive pour inciter ses utilisateurs à ne plus se servir de cartes pirates pour décodeurs, et à payer pour bénéficier de ses services.
C'est parti pour les logiciels « non-officiels » destinés à la Xbox.