Le fichier central de la population, qui sera couplé avec les bases biométriques, s'apparente à un fichage systématique et provoque l'opprobre des défenseurs des droits de l'homme et du citoyen
Le "non" massif au référendum français sur la Constitution européenne plonge le pouvoir et la majorité de droite dans la tourmente, à moins de deux ans de l'élection présidentielle.
Le Premier ministre néerlandais a appelé dimanche ses concitoyens à voter "oui" mercredi au référendum consultatif sur la Constitution européenne, malgré le "non" français. Les sondages prédisent également un rejet dans ce pays.
"La ratification de la Constitution européenne doit se poursuivre", a déclaré le président en exercice de l'Union européenne, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker, dimanche soir après la victoire du non au référendum français.
Quelques centaines de militants de la LCR, d'Attac et de la FSU, partisans du non, se sont rassemblés dimanche soir place de la Bastille à Paris au moment de la proclamation des premiers résultats, sans entraver la circulation.
Des internautes réagissent à la victoire du non au référendum européen. Voici les premières réactions reçues.
Séisme en France et en Europe. Les Français consultés dimanche par référendum ont rejeté la Constitution européenne à la nette majorité de 55,18% des voix, selon les résultats officiels encore partiels du ministère de l'Intérieur.
La Cour européenne de justice a jugé jeudi que la France devait autoriser ses citoyens à importer des médicaments de l'étranger pour leur utilisation personnelle, sans avoir besoin du feu vert de l'Etat.
A trois jours du référendum sur la Constitution européenne, Jacques Chirac exhorte les Français à voter "en responsabilité" sans se "tromper de question" et promet "une nouvelle impulsion" politique pour répondre à leurs "inquiétudes" et "attentes".