Une étude menée par Jupiter Research balaye l'idée que l'internaute est un pirate qui exploite Internet pour s'offrir musiques et films gratuitement. Si les internautes européens téléchargent illégalement, ils pourraient être les clients des services payants de demain...
Un simple clic sur une option XBox Live, et Microsoft met à jour automatiquement le Dashboard de la XBox, histoire de corriger la faille qui permet d'installer sur la console une distribution de Linux
Entre la protection des droits des auteurs et le droit pour l'usager à la copie privée, Jean-Jacques Aillagon semble vouloir ménager la chèvre et le chou. Son discours était pourtant plus tranché il y a neuf mois, devant les professionnels de la musique.
A l'heure de la grande campagne menée contre le peer-to-peer (P2P) illégal par le RIAA, le syndicat américain du disque, le problème lié à la consommation de la bande passante par des transferts en P2P incontrôlés se pose avec d'autant plus de force.
Le ministre de la culture Jean-Jacques Aillagon a estimé mercredi soir que "le problème de la copie pirate de musique sur Internet constitue un débat politique et civique".
Une organisation représentant six sites de téléchargement de musique en ligne s'est insurgée mercredi contre les méthodes de l'industrie américaine du disque, et a promis de rembourser les 2.000 dollars payés par une maman de New York pour régler une plainte à l'amiable.
L'industrie du disque s'efforce de calmer la controverse sur sa vaste offensive contre les pirates de la musique, comme en témoigne le premier accord à l'amiable relativement indulgent signé mardi soir avec la mère d'une adolescente new-yorkaise de 12 ans.
La mère d'une adolescente américaine de 12 ans a accepté de payer 2.000 dollars pour mettre fin aux poursuites engagées par l'association américaine de l'industrie du disque (RIAA) qui l'accuse, comme 260 autres personnes, de piraterie musicale sur l'internet.
L'offensive de la RIAA contre les internautes qui échangent de la musique en ligne pourrait faire des émules en France. En effet, le président de la SCPP n'exclut pas d'éventuelles poursuites judiciaires dans l'Hexagone.
La principale organisation de l'industrie du disque américaine a lancé lundi des poursuites judiciaires contre plusieurs centaines de personnes accusées d'échanger et de télécharger illégalement des fichiers musicaux sur l'Internet.