Un consortium composé de quelques acteurs de l'industrie informatique prépare un nouveau format susceptible d'être compatible avec toutes les plates-formes et, surtout, permettant de lutter contre le piratage.
Face aux pressions de l'éditeur du logiciel d'échanges Kazaa, les développeurs de la version gratuite du logiciel, Kazaa K++, ont annoncé qu'ils abandonnaient leur projet. Sharman Networks s'emploie désormais à balayer son concurrent de la surface du Web.
Le téléchargement de musique en ligne n'a pas fini de donner du fil à retordre à la RIAA, qui engage de nouvelles poursuites contre une quarantaine d'internautes indélicats. Un goutte d'eau dans l'océan des amateurs de peer-to-peer.
Dans la lutte contre le piratage, la musique, secteur touché depuis longtemps déjà, et le cinéma, qui l'a découvert plus tard, agissaient jusqu'à présent chacun de leur coté.
AOL, Club Internet, Noos et Numéricable, lorsqu'ils sont saisis d'une plainte émanant d'un ayant droit, répercutent cette information par mail aux abonnés incriminés.
Nous ne parlons presque jamais du Peer-to-Peer des contrées asiatiques, mais le partage de fichiers y est bien présent, à un stade peut-être même plus avancé qu'ici. Au Japon, le réseau Winny connaît 250.000 utilisateurs, et était considéré comme anonyme et sécurisé puisque bâti sur un modèle du genre, l'infrastructure de Freenet. Pourtant deux utilisateurs qui se pensaient ainsi anonymes ont été arrêtés la semaine dernière pour leurs activités illégales sur le réseau.
Les producteurs phonographiques "s'opposent catégoriquement au principe d'une licence légale sur l'échange de fichiers musicaux sur internet".
La police a identifié récemment les deux internautes qui avaient piraté et contrefait en juin le site internet de la mairie de Toulouse, le transformant en un site pornographique, a-t-on appris jeudi de source proche de l'enquête.
La RIAA, le syndicat américain des maisons de disques, a déposé cette semaine une nouvelle série de 41 plaintes aux Etats-Unis contre des adeptes du téléchargement illégal de musique en ligne, portant le total des plaintes à 382 depuis début septembre, selon un communiqué publié mercredi.
Pour compenser les pertes de revenus dues aux réseaux peer-to-peer, les auteurs et compositeurs canadiens exigent des FAI le versement de royalties: 25 cents par abonné et 10% de leurs revenus publicitaires. La Cour suprême du pays va trancher.