La RIAA, le syndicat américain des maisons de disques, a déposé cette semaine une nouvelle série de 41 plaintes aux Etats-Unis contre des adeptes du téléchargement illégal de musique en ligne, portant le total des plaintes à 382 depuis début septembre, selon un communiqué publié mercredi.
La RIAA (Recording Industry Association of America), qui défend les intérêts des majors Universal Music, Sony, Warner, EMI et BMG, pratique également les lettres d’avertissement pour obtenir des règlements à l’amiable avec les fautifs avant le dépôt de plainte.
Au total près de 400 lettres d’avertissement ont été envoyées ces deux derniers mois, y compris l’expédition d’une série de 90 lettres cette semaine, souligne le communiqué.
Cette « campagne d’éducation et d’application de la loi » semble porter ses fruits puisque 64% des Américains ont désormais conscience du caractère illégal « de la mise à disposition de fichiers musicaux en vue d’un téléchargement gratuit », poursuit la RIAA, citant un sondage réalisé en novembre par le cabinet Peter D. Hart Research Associates.
Ils n’étaient que 37% en novembre 2002, selon la même source.
Les internautes considérés comme fautifs sont ceux qui « ont distribué en moyenne 1.000 fichiers musicaux protégés par des droits d’auteur », avait indiqué la RIAA en lançant ses premières plaintes le 8 septembre.
Désormais, le total des règlements à l’amiable signés s’élève à 220, indique-t-elle encore mercredi, en précisant que ces accords peuvent solder des plaintes, faire suite aux lettres d’avertissement ou même découler de l’initiative d’internautes craignant d’être poursuivis après avoir été alertés par leur fournisseur d’accès.
[source – yahoo.com] (AFP)
