18% des réseaux Wi-Fi pros parisiens sont ouverts aux quatre vents

Le protocole Wi-Fi ne présente pas une sécurité maximum.

La problématique devient critique dans le cadre professionnel.

Même avec l’utilisation du réseau sans fil interne à l’entreprise: le signal passe à travers les murs.

Le risque est connu: risque d’intrusion ou de vols de données par des pirates extérieurs adeptes du drive-hacking.

Elle consiste à parcourir les principaux quartiers de chaque ville (Paris, New York, Londres) afin de détecter les réseaux sans fil et d’en évaluer la perméabilité aux intrusions extérieures.

Un taux qui reste important mais les progrès sont là : il atteignait 22% en 2006 et 32% en 2004.

Dans la ville américaine, RSA affirme que 24% des réseaux ne sont pas sécurisés contre 25% il y a un an.

A Paris, RSA indique que 20% des réseaux sans-fil ne sont pas sécurisés. Un taux qui reste important mais les progrès sont là : il atteignait 22% en 2006 et 32% en 2004. En excluant les hotspots publics (11% du parc), le taux de non sécurisation tombe à 18%.

C’est Londres qui affiche la meilleure amélioration avec un taux de non sécurisation qui passe de 26% en 2006 à 19% en 2007.

La sécurisation des réseaux sans-fil est essentiellement due à l’utilisation du protocole WEP.

Si cet outil est désormais fourni en standard avec les équipements, ce n’est pas pour cela qu’il est activé.

RSA observe ainsi qu’à Londres, 30% des points d’accès sont configurés par défaut, c’est à dire que le WEP n’a pas été activé.

Paris fait beaucoup mieux puisque seulement 13% des points d’accès sont configurés par défaut. New York est entre les deux avec 24%.

Enfin, RSA observe une véritable explosion du nombre de hotspots publics dans les trois villes étudiées.

Fanch