la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), présidée par Louis Schweitzer, a décidé d’associer à sa démarche les « intermédiaires de l’emploi », c’est-à-dire l’ANPE, l’Apec, les entreprises de travail temporaires, les cabinets de recrutement,
Pour ce faire, la Halde a recensé dans un guide les principales actions menées par ces intermédiaires publics et privés pour prévenir les discriminations à l’embauche et promouvoir l’égalité.
En outre, ce guide comprend aussi un cadre dé référence intitulé « cadre pour agir et pour rendre compte », construit avec et pour les acteurs du recrutement.
Il permet à chaque professionnel du recrutement dans ses relations avec l’entreprise cliente, le candidat à l’emploi et dans son propre fonctionnement interne de veiller à ce qu’aucun mécanisme de conduise à alimenter les discriminations.
Plusieurs secteurs professionnels ont déjà engagé des démarches concrètes.
Ainsi, le Prisme, fédération professionnelle des entreprises de travail temporaire, a développé des formations pour sensibiliser les salariés permanents de ces entreprises aux risques – notamment juridiques – de discrimination.
La branche « cabinets de recrutement » de la Fédération Syntec a aussi développé plusieurs actions.
D’ailleurs, du côté des consultants, une association créée il y a un an et regroupant 600 d’entre eux, dénommée « Compétence égale », a décidé de sensibiliser la profession au problème, via, là aussi, des formations spécifiques.
Fanch
