José Bové maintient sa candidature à l’Elysée

Le verdict, rendu par la Cour de cassation, dépend maintenant d’une prochaine décision d’un juge d’application des peines.

« C’est une décision grave », a affirmé à la presse José Bové, à l’issue du délibéré, ajoutant qu’il serait « peut-être le premier prisonnier politique à être en même temps candidat à l’élection présidentielle ».

L’ancien leader de la Confédération paysanne s’était pourvu en cassation contre sa condamnation, infligée le 15 novembre 2005, par la cour d’appel de Toulouse.

Le co-fondateur de la Confédération paysanne a rappelé qu’il était allé « plusieurs fois en prison », notamment après le saccage du restaurant McDonald’s de Millau.

D’un côté, la complexité de la procédure pourraît décaler le règlement de l’affaire après les élections présidentielles, évitant ainsi au leader altermondialiste de faire campagne derrière les barreaux.

Une autre hypothèse précise que, compte tenu de la durée de la peine requise, José Bové pourrait être condamné à porter un bracelet électronique.

Fanch