Les scientifiques du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) sont convenus à Paris qu’il était « très probable » que les activités humaines sont la principale cause du réchauffement climatique observé ces cinquante dernières années, ont déclaré des délégués participant aux discussions.
Cette formulation – « très probable » – signifie que le degré de crédibilité de cette information est d’au moins 90%.
Le GIEC, dont les experts sont réunis depuis lundi au siège parisien de l’Unesco, doit publier vendredi son « Bilan 2007 des changements climatiques » qui recense les « bases scientifiques physiques » du phénomène.
Le rapport utilisait alors l’expression « probable », renvoyant à une probabilité comprise entre 66 et 90%.
Le rapport attendu vendredi sur les « bases scientifiques physiques » du phénomène climatique, qui sera accompagné d’un « résumé pour les décideurs », est le premier d’une série de quatre documents que le GIEC, créé en 1988, publiera cette année.
Fanch
