C’est avec une apparente décontraction que Xavier Niel, fondateur et actionnaire majoritaire d’Iliad (la maison mère de Free), a accueilli le verdict de la 11e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris.
Pourtant, celle-ci l’a reconnu coupable de «recel d’abus de biens sociaux» et l’a condamné à ce titre à deux ans de prison avec sursis et à une amende de 250 000 euros.
De la prison ferme avait même été réclamée à l’encontre de certaines des huit autres personnes impliquées dans l’affaire, associés de Niel ou gérants des sex-shops incriminés.
Suite à sa première mise en examen mi-2004, celui-ci s’était d’ailleurs mis en retrait de la scène dirigeante d’Iliad pour ne pas pénaliser le groupe, dont le gouvernail avait été repris par Cyril Poidatz.
Fanch
