L’information, rapportée par le cabinet danois d’IDC met en exergue le fait que les sociétés attrapent plus facilement des codes malveillants ou des logiciels espions par l’intermédiaire des employées qui surfent sur le net que par les fichiers joints.
Quand ils évoquent le piratage en entreprise, les éditeurs d’antivirus mettent généralement plus en avant le risque lié à l’ouverture des mails que la simple utilisation de l’Internet au bureau.
Le rapport montre que « 30 % des sociétés danoises de plus de 500 salariés ont été infectées suite à l’utilisation du net.
Pour la petite histoire, pas moins de 40% des 200 sociétés danoises interrogées, ont déclaré avoir été infectées par un virus ou en ver.
« La solution à long terme n’est pas de bannir l’usage privé du web en entreprise, les sociétés doivent améliorer la gestion de l’accès au web ».
IDC recommande donc l’utilisation d’outils de monitoring plus à la pointe, permettant aux administrateurs du réseau de surveiller, les comportements à risque, les paquets entrants et sortants…
Pour IDC il est possible et nécessaire de concilier les deux.
Fanch
