Le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a affirmé jeudi soir que la réforme de la Sécurité sociale devait se faire « avec le consensus national ».
« Les bonnes réformes sont les réformes partagées », a déclaré sur TF1 le chef du gouvernement qui « ne veut pas que la société française ait des tensions excessives ».
Interrogé sur le déficit record que devrait enregistrer l’assurance maladie en 2003 – environ 10 mds EUR – , M. Raffarin a réaffirmé qu’il n' »augmenterait pas la CSG » (contribution sociale généralisée) parce qu’il « ne veut pas augmenter les prélèvements sur les Français ».
« Nous avons un certain nombre de recettes qui vont venir aider: par exemple, nous avons décidé d’affecter toutes les recettes de la fiscalité du tabac sur la santé », a précisé le Premier ministre, pour « faire en sorte que dans un premier temps on stabilise le déficit » de 2004 au niveau de celui de 2003.
Concernant la réforme, il a fait part de l’intention du gouvernement d’engager une « vraie concertation avec les partenaires sociaux et l’ensemble des acteurs de la santé ».
[source – yahoo.com] (AFP)
