L'application des directives européennes en France a pris beaucoup de retard
Les deux groupes vont également unir leurs efforts dans la pédogagie et l'information
Les concurrents de France Télécom appellent à une transposition rapide et fidèle des directives européennes. Il en va, pour eux, de la santé de la concurrence, dont ils défendent le bilan.
Les fournisseurs d'accès profiteront du report du vote de la loi sur la confiance dans l'économie numérique au Sénat pour poursuivre leur travail "pédagogique" auprès des parlementaires. De son côté, l'industrie musicale tente de clarifier sa position.
Suppression de la notion de correspondance privée, transfert de l'autorité judiciaire aux prestataires techniques, risque d'émergence de la seule dimension marchande du Net... Autant de points que rejettent en bloc l'Unaf et l'Isoc-France.
La loi sur la confiance dans l'économie numérique est retardée de deux mois, soit après les élections régionales. Un sursis qui devrait permettre aux sénateurs de revoir la copie.
L'industrie musicale européenne n'attendait que cela pour agir.
Avant que le Sénat ne réexamine, en février 04, le projet de loi sur l'économie numérique, le gouvernement tente de canaliser la colère des hébergeurs.
Le ministère américain de la Justice et les Etats dressent le bilan de l'arrangement conclu il y a un an avec Microsoft. Résultat : la concurrence n'en a pas été stimulée.
En guerre contre Linux, SCO exporte hors des Etats-Unis son système de licence censé protéger les entreprises utilisatrices du système d'exploitation libre d'éventuelles poursuites judiciaires.