Après l’affaire Forgeard et ses indemnités de départ, très critiquées, de 8,5 millions d’euros, un nouveau scandale sur des « parachutes dorés » pourrait bien à nouveau éclater.
Selon le site internet de l’hebdomadaire Capital, qui ne cite pas ses sources, le directeur général délégué d’EADS, Jean-Paul Gut, serait sur le départ et réclamerait une indemnité d’au moins 12 millions d’euros.
Une somme astronomique qui serait justifiée juridiquement par son contrat et son ancienneté dans la maison, selon le magazine économique.
Longtemps protégé par Arnaud Lagardère, ami d’enfance, qui ne détient plus que 7,5% d’EADS, Jean-Paul Gut aurait finalement accepté de quitter le groupe.
Mais après le tollé provoqué par les indemnités de départ de l’ancien président d’EADS, Noël Forgeard, « une solution aurait été imaginée, visant à dissimuler son parachute en or massif et tenter d’éviter un nouveau scandale », selon Capital.
Le fonds d’investissement de l’Etat du Qatar, QIA, qui d’après l’hebdomadaire « contrôle un peu plus de 6% du capital d’EADS », aurait décidé d’embaucher Jean-Paul Gut, en lui versant une « prime de bienvenue » d’au moins 12 millions d’euros.
Fanch
