L’Assemblée nationale choisit le système d’exploitation Linux Ubuntu

Linagora et Unilog viennent de remporter un appel d’offre pour équiper en poste de travail fixe informatique les 577 députés français et leur assistant.

Ces micro-ordinateurs fonctionneront avec le système d’exploitation libre Linux dans sa distribution Ubuntu.

De toutes les différentes versions de Linux qui circulent sur la planète, Ubuntu est la version la plus facile à utiliser sur un poste de travail.

Elle possède une part de marché de 30% au niveau mondial.

C’est une version dite communautaire, qui a déjà été utilisée en Espagne par les gouvernements d’Estramadour et d’Andalousie.

D’autres versions commerciales, comme Red Hat Linux ou SuSe Linux, de la société Novell, sont plus utilisées au niveau des serveurs.

La suite bureautique est celle d’OpenOffice.org, un ensemble intégré de programmes (traitement de texte, tableur, présentation) qui a la particularité de pouvoir lire et de pouvoir écrire des fichiers selon les caractéristiques propres à la suite Office de Microsoft.

Ces deux programmes applicatifs du monde du libre bénéficient d’une imposante panoplie de petits programmes supplémentaires (« add-ons »), notamment un vérificateur d’orthographe pour OpenOffice.

Dans le cas du vérificateur d’Orthographe, c’est une personne de Nuxéo qui s’en charge.

Une telle décision de la part de l’Assemblée nationale peut être interprétée comme un geste politique visant à favoriser le développement d’un pôle de compétitivité Logiciels Libres en région Île de France.

Fanch