Se désabonner à un antivirus et arrêter les prélèvements bancaires est dans bien des cas un véritable chemin de croix

Dans cette liste des éditeurs d’antivirus long à la détente, McAfee fait figure d’avant-gardiste.

L’éditeur a commencé les renouvellements automatiques dès 2001, mais au fil des années cette pratique est devenue plus courante.

Ainsi, Symantec mais aussi Microsoft avec son nouveau système Windows Live OneCare products, ont adopté des méthodes similaires.

Les revendeurs arguent du fait que ces programmes de renouvellement automatiques sont bons pour les consommateurs.

Car l’internaute ne peut pas rester sans protection « up to date » au risque de se faire dépouiller des quelques deniers qui lui reste entre l’achat d’un PC, de logiciels et l’abonnement au Web.

Seulement ce qu’ils n’expliquent jamais, c’est que le renouvellement automatique sous un air sympathique a aussi un côté obscur…

En fait, le constat est simple, si au départ il s’agissait de règles en faveur de l’usager il y a eu comme un virage, désormais c’est surtout un plus pour les éditeurs dans un secteur ou la concurrence est très forte.

Il s’agit de capter le plus possible le client, l’empêcher d’aller voir ailleurs.

Enrôlés de force dans une logique d’automatisation, les consommateurs seront dans les mois et les années à venir de plus en plus mécontents de ces systèmes qui s’assimilent à de la vente forcée.

Fanch