Le dossier WGA (Windows Genuine Advantage, nom du produit de sécurité de Microsoft, récemment introduit) n’est pas réglé.
A quatre jours d’intervalle, une nouvelle action en justice, en action collective, vient d’être lancée.
Cette deuxième vague de plaintes, selon IDG News, a été constituée à Seattle, en provenance de deux firmes, Engineered Process Controls LLC et Univex Inc., ainsi que par trois personnes (dénommées Edward Misfud, David DiDomizio et Martin Sifuentes) mentionnées comme étant détenteurs d’une licence Windows XP supportant la solution anti-piratage WGA.
Les griefs portés contre WGA sont les mêmes que précédemment: le produit de sécurité de Microsoft est accusé de renfermer un spyware, ou logiciel espion, qui rapatrierait chez Microsoft des données figurant sur le disque des postes clients, et considérées par ces derniers comme confidentielles et non autorisées à être transférées…
Ces consommateurs reprochent à l’éditeur de les avoir trompés en indiquant que le produit WGA était une mise à jour de sécurité critique et en ne les prévenant pas que la solution les met fréquemment en relation avec les serveurs centraux de Microsoft.
Les plaignants déclarent que le dispositif recueille l’adresse IP du poste client, des données sur son BIOS (système de démarrage, en amont de Windows), les références du système d’exploitation, la langue utilisée et autres paramètres de configuration.
La réponse de Microsoft Microsoft rétorque que sa solution ne fait que vérifier qu’une seule copie du système d’exploitation par ordinateur a été enregistrée et que, tout au plus, un message pop-up peut s’afficher notifiant à l’utilisateur que son O.S. peut ne pas présenter de numéro de licence.
Fanch
