Aux States, les malfrats se renseignent sur leurs victimes grâce à des « réseaux sociaux ».

La victime, qui s’est fait dérober pour 40.000 dollars de bijoux, de matériel électronique, de vêtements et d’objets divers, sans compter les dégradations, statues brisées et toiles lacérées, était connue de ses bourreaux via le WEB.

Les détectives de Boulder se sont intéressés de près à son carnet d’adresses, géré en ligne par le service de réseau social le plus fréquenté aux Etats-Unis: MySpace.com.

Les détracteurs des réseaux sociaux condamnent l’énorme faille que représentent ces services pour la protection de la vie privée, «si votre adresse figure sur la base de contacts d’un adhérent, elle est rendue publique dans la base du service»…

En décembre dernier, MySpace affichait 28 millions de visiteurs uniques, une base de données rêvée pour quiconque s’intéresse à la vie privée de certaines personnes…

Fanch