Philips entend lutter contre le piratage cinématographique.
Celui issu des copies filmées en salle à partir d’un discret caméscope numérique avant d’être transformés en DivX et partagé ensuite sur les réseaux d’échange peer-to-peer (P2P) ou revendus sous forme de produits contrefaits.
Une technologie qui existe depuis trois ans et que Philips vient de faire évoluer.
Développée par la filiale Philips Content Identification, CineFence permet d’intégrer un ensemble d’informations (lieu, date et heure) sur l’écran au cours de la projection cinématographique sous forme de filigrane (ou watermarks en anglais).
La présence de ses informations permettrait ainsi de repérer la salle de projection où a été réalisée la capture et, donc, de remonter au pirate en question (même si on ne voit pas trop comment établir le lien à moins de le prendre en flagrant délit).
Pour exploiter CineFence, la salle de cinéma doit être équipée d’un projecteur numérique.
Fanch
