Steve Jobs a centré son discours sur son navigateur maison, sa nouvelle suite de logiciels de création multimédia (iLife) et un logiciel proche de Powerpoint (Keynote). Côté matériel : un nouveau portable G4 doté d’un écran 17 pouces.
Apple propose désormais à ses clients son propre navigateur internet, Safari, basé sur un développement en code ouvert (open source). C’est l’une des principales annonces de Steve Jobs faites lors de son discours d’ouverture du salon Macworld de San Francisco, le mardi 7 janvier.
«Ce navigateur est trois fois plus rapide qu’Internet Explorer sur Mac OS», a assuré le P-DG de la firme de Cupertino. Il est basé sur le moteur KHTML, déjà utilisé dans Konqueror, le navigateur de KDE, environnement graphique pour systèmes GNU/Linux. Apple a apporté certaines modifications au programme original, comme l’intégration complète du moteur de recherche Google et, bien entendu, une interface aux couleurs de Mac OS X. Des modifications qu’Apple ne garde pas pour lui, a priori, puisque la compagnie a publié le code source de Safari sur son site. Reste à savoir si ce logiciel est oui ou non sous licence GPL, signe de raliement des logiciels libres, ce qui n’est pas clair pour l’instant.
Au sein de la communauté Linux, les habitués du programme original KHTML restent sur leur faim: Safari souffre «de grosses lacunes du côté de la gestion des cookies»,
