Seuls deux Etats européens respecteraient l’accord de Kyoto

Parmi les quinze membres de l’Union européenne signataires du protocole en 1997, dix vont manquer leurs objectifs s’ils n’agissent pas immédiatement pour contrôler leurs émissions de gaz, avertit l’Institut de recherche en politiques publiques (IPPR), un cercle intellectuel proche du gouvernement travailliste (centre gauche).

L’accord signé à Kyoto (Japon) et ratifié par 155 pays est entré en vigueur en février dernier.

Suivant le principe des feux tricolores, l’IPPR attribue donc un vert au Royaume-Uni et à la Suède, un orange à la France, à la Grèce et à l’Allemagne, et un rouge à dix autres pays, dont l’Italie et l’Espagne.

« Nous approchons du point de non-retour pour le changement climatique », a-t-il affirmé, ajoutant qu’il ne reste que peu de temps « pour commencer à réduire mondialement les émissions de gaz à effet de serre, avant que des dégâts irréparables ne soient faits ».

Le succès britannique semble s’expliquer par l’engagement du premier ministre britannique, Tony Blair, dont le pays présidait le G8 en 2005.

Fanch