Les web radios s’opposent au projet de loi sur le droit d’auteur

«Un joyeux Noël sans web radios?» C’est le cri d’alarme que lancent plusieurs collectifs de radios musicales associatives, diffusées uniquement sur internet.

Les raisons de cette inquiétude: le projet de loi sur le droit d’auteur et les droits voisins dans la société de l’information.

Mais surtout un projet d’amendement dont ZDNet.fr s’est déjà fait l’écho, qui obligerait les éditeurs de logiciels peer-to-peer à intégrer des systèmes de DRM (gestion numérique des droits), pour échapper à des poursuites pour contrefaçon.

«Nos membres estiment que cela va également toucher les éditeurs de flux audio», nous explique Christophe Vix-Gras, coprésident de l’association Technopol, qui regroupe les principaux acteurs acteur français de la musique électronique (*).

Dans ce contexte, leurs préoccupations rejoignent celles des défenseurs des logiciels, qui militent activement contre ce projet de loi.

Sa web radio tente même de lutter contre des logiciels comme Station Ripper, pour prouver sa bonne volonté: ce logiciel fonctionne avec les meta-données, les informations associées aux flux que l’on envoie, explique Alexandre Martinat.

Fanch