Les règles bonnes règles pour bloguer tranquille

À l’instar de n’importe quel site web, ils sont soumis à des règles bien précises.

C’est ce que rappelle le Forum des droits sur internet (FDI) dans une brochure intitulée «Je blogue tranquille», disponible sur le site droitdunet.fr.

Blogs personnels, d’entreprises, d’information ou encore politiques, ils ont une position singulière, note Isabelle Falque Pierrotin, la présidente du FDI.

Comme tous les sites internet, ils entrent dans la catégorie des «services de communication au public en ligne».

Et sont soumis aux dispositions présentes dans la loi pour la confiance dans l’économie numérique de juillet 2004.

Ces informations sont utiles pour pouvoir contacter l’auteur en cas de problème.

Car, souligne le FDI, «le blogueur est libre de s’exprimer, mais sa liberté ne lui permet pas de tout dire, sauf à répondre de ses propos».

Il ne peut donc échapper à ses responsabilités civiles ou pénales en cas de diffamation ou d’insultes.

Les exemples des lycéens exclus de leur établissement pour avoir tenu des commentaires désobligeants à l’encontre de certains de leurs professeurs dans leur blog personnel sont là pour rappeler tout le monde à l’ordre.

«Les salariés bénéficient de la liberté d’expression mais avec deux limites qui sont, d’une part l’abus et d’autre part, les restrictions qui peuvent être apportées à cette liberté par l’employeur», souligne le Forum.

En clair, il ne sera pas admis qu’un auteur mette à son jour son blog sur son lieu de travail, avec les moyens informatiques de l’entreprise et à l’insu de son employeur.

Et une fois encore, diffamation et propos injurieux ou perturbants le fonctionnement de l’entreprise pourront être sanctionnés.

Fanch