L’activation par défaut de logiciels de filtrage et de contrôle parental sur les ordinateurs familiaux, réclamée par le gouvernement, est une mesure qui ne fait pas l’unanimité.
À commencer par les fournisseurs d’accès internet (FAI).
«Nous sommes opposés à cette mesure telle qu’elle est présentée par le gouvernement», explique Stéphane Marcovitch, délégué général de l’AFA (Association des fournisseurs d’accès).
Elles considèrent que l’installation automatique de logiciel de contrôle «risque de dédouaner les parents et le reste de la famille de leurs devoir d’éduquer leurs enfants aux dangers des usages d’internet», estime Jean-Pierre Quignaux, chargé de mission nouvelles technologies à l’Unaf (Union nationale des associations familiales).
Même son de cloches à l’association de protection des mineurs, Action Innocence, qui publie chaque semestre un banc d’essai des logiciels de contrôle parental.
Fanch
