Bruxelles veut sécuriser Internet

Une simple recherche parmi les informations diffusées sur la Toile peut vite se transformer en un véritable calvaire.

Et pour les plus jeunes, le réseau représente souvent un danger.

Un rapport a été rédigé par la députée européenne UMP Marielle de Sarnez.

Ce dernier souligne que l’on recense actuellement 260 millions de pages à caractère pornographique sur le Web.

Le Conseil et le Parlement ont inclus l’instauration de règles européennes minimales pour notamment instaurer un droit de réponse pour la presse en ligne et les services sur le Web, des différents Etats membres.

Les parlementaires proposent également d’instaurer « un label de qualité des fournisseurs de services ».

Enfin, les parlementaires ont évoqué la création d’un nom de domaine pour les enfants : un .kid.

Il ne s’agit que d’une recommandation de la commission européenne, aux États membres ensuite d’adapter les textes.

A ce propos, le quotidien La Tribune rappelle qu’en 2004 : « les députés français face à l’inquiétude des éditeurs de la presse et des fournisseurs d’accès à Internet avaient renoncé a inclure de telles dispositions dans la loi sur l’économie numérique ».

Fanch