Si Internet Explorer ne présente plus aucun secret pour les policiers et détectives privés américains, d’autres navigateurs alternatifs leur posent des problèmes.
C’est pourquoi 650 d’entre eux étaient rassemblés le 31 août à Monterey, à l’occasion de la réunion annuelle de la High Tech Crime Investigation Association.
Ces programmes utilisent des structures, des fichiers et des conventions de dénomination différents pour les données qui intéressent les enquêteurs.
L’un des défis spécifiques de Firefox et d’Opera consiste à identifier quelles adresses web ont été saisies manuellement, par opposition à un accès via un hyperlien, selon Glenn Lewis.
Parallèlement à cette conférence, Microsoft a annoncé la création, le mois prochain, d’un site entièrement dédié aux policiers, qui leur fournira des ressources susceptibles de les guider dans leurs enquêtes.
Fanch
