Sauf coup de théâtre, le Mouvement des entreprises de France (Medef), qui renouvelle aujourd’hui sa direction, devrait élire la présidente de l’Ifop Laurence Parisot à la succession d’Ernest-Antoine Seillière.
Au terme de trois mois et demi d’une campagne pleine de rebondissements et très médiatisée, sans précédent dans le patronat français, trois candidats sont encore en lice après le retrait du tandem Francis Mer-Guillaume Sarkozy et de Charles Beigbeder.
Il est soutenu par la toujours puissante Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), l’acier, la chimie, les équipements automobiles.
Pour autant, il n’a pas fait l’unanimité du Groupe des fédérations industrielles (GFI) dont il est vice-président trésorier et qui a choisi de ne pas donner de consigne de vote.
Les fédérations professionnelles représentent deux tiers du corps électoral du Medef et les Medef territoriaux un tiers.
Fanch
