{"id":2155,"date":"2003-09-04T15:56:12","date_gmt":"2003-09-04T13:56:12","guid":{"rendered":"https:\/\/destinationcyber.com\/?p=2155"},"modified":"2003-09-04T15:56:12","modified_gmt":"2003-09-04T13:56:12","slug":"kazaa-fait-respecter-ses-droits-dauteur-sur-google","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/destinationcyber.com\/?p=2155","title":{"rendered":"KaZaA fait respecter ses droits d&rsquo;auteur sur Google"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\">A la demande de Sharman Networks, \u00e9diteur du logiciel de peer-to-peer KaZaA, le moteur de recherche accepte de retirer de son index des sites suspects.\n<\/p>\n<p>Depuis quelques jours, des adresses comme kaaza.com, kazaalite.tk ou zeropaid.com ne sont plus accessibles via le moteur de recherche Google. La soci\u00e9t\u00e9 les a retir\u00e9es de son index, \u00e0 la demande expresse de Sharman Networks. <\/p>\n<p>Se fondant sur le Digital Millenium Copyrights Act (DMCA), un texte vot\u00e9 aux Etats-Unis en 1998, l&rsquo;\u00e9diteur de KaZaA accusait ces sites de distribuer ill\u00e9galement tout ou partie de son programme KaZaA Media Desktop (KMD). Preuve s&rsquo;il en est que les \u00e9diteurs de logiciels de peer-to-peer savent se montrer tr\u00e8s pointilleux d\u00e8s lors qu&rsquo;il s&rsquo;agit du respect de leurs propres droits d&rsquo;auteur. <\/p>\n<p>\u00ab Cette d\u00e9marche ne constitue pas une premi\u00e8re, commente Olivier Andrieu (consultant sp\u00e9cialiste des moteurs de recherche et cr\u00e9ateur du site Abondance.com ). Il y a quelques mois, Google \u00e0 d\u00e9j\u00e0 eu maille \u00e0 partir avec l&rsquo;\u00e9glise de Scientologie. En France, nous avons d\u00e9j\u00e0 eu les cas de la chanteuse Lorie avec Voila, et du maire de Paris, Bertrand Delano\u00eb, avec AltaVista. \u00bb <\/p>\n<p>Le plus souvent, il s&rsquo;agit de faire \u00ab d\u00e9r\u00e9f\u00e9rencer \u00bb des sites pr\u00e9sentant des contenus non autoris\u00e9s (respect du droit \u00e0 l&rsquo;image) ou \u00e0 caract\u00e8re diffamatoire. <\/p>\n<p>Une d\u00e9marche \u00e0 l&rsquo;efficacit\u00e9 limit\u00e9e<\/p>\n<p>\u00ab Le cas Sharman Networks est important en ce qu&rsquo;il montre que le moteur de recherche n&rsquo;est pas tenu pour responsable \u00e0 priori des informations qu&rsquo;il diffuse \u00bb, poursuit Olivier Andrieu. Une \u00e9volution comparable \u00e0 celle du droit fran\u00e7ais pour l&rsquo;h\u00e9bergement de sites Internet. Le prestataire de service ne pouvant \u00eatre mis en cause que s&rsquo;il ne r\u00e9pond pas favorablement \u00e0 une injonction judiciaire. <\/p>\n<p>Dans le cas de Google, un simple courrier d&rsquo;avocats aura suffi. Mais, aux Etats-Unis, la peur du proc\u00e8s est parfois extr\u00eamement dissuasive. Rompu aux probl\u00e9matiques des droits d&rsquo;auteur, Google d\u00e9crit sur son site la proc\u00e9dure \u00e0 suivre pour demander tout \u00ab d\u00e9r\u00e9f\u00e9rencement \u00bb li\u00e9 au respect du DMCA. <\/p>\n<p>Reste que l&rsquo;efficacit\u00e9 d&rsquo;une telle d\u00e9marche est par nature limit\u00e9e. \u00ab Dans certains cas, les adresses mises en cause r\u00e9apparaissent \u00e0 c\u00f4t\u00e9 du moteur de recherche, via AdWords, le service de liens sponsoris\u00e9s de Google \u00bb , constate Olivier Andrieu. <\/p>\n<p>Enfin, autre effet ind\u00e9sirable, s&rsquo;il n&rsquo;est question ici que de faire respecter la l\u00e9gislation am\u00e9ricaine, la d\u00e9cision de Google de retirer de son index certains sites litigieux affecte les internautes du monde entier. S&rsquo;ils souhaitent acc\u00e9der \u00e0 des r\u00e9sultats de recherche plus exhaustifs, les visiteurs du Web pourront se rappeler, opportun\u00e9ment, que Google n&rsquo;est qu&rsquo;une soci\u00e9t\u00e9 priv\u00e9e parmi d&rsquo;autres, et qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit en aucun cas de la seule et unique porte d&rsquo;entr\u00e9e sur Internet.<\/p>\n<p>[source &#8211; 01net.com]&nbsp;Philippe Crouzillacq<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>A la demande de Sharman Networks, \u00e9diteur du logiciel de peer-to-peer KaZaA, le moteur de recherche accepte de retirer de son index des sites suspects.<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_citadela_custom_class":"","footnotes":""},"categories":[13],"tags":[],"class_list":["post-2155","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-hackers"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/destinationcyber.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2155","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/destinationcyber.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/destinationcyber.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/destinationcyber.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/destinationcyber.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2155"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/destinationcyber.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2155\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/destinationcyber.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2155"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/destinationcyber.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2155"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/destinationcyber.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2155"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}