Les autorités chinoises viennent de revenir partiellement sur leur décision de censurer l’accès à Internet pour les journalistes du centre de presse des JO|fr.
La version chinoise des sites de la BBC et de Wikipedia, celui de Reporters sans frontières (RSF) et celui d’Amnesty International sont désormais accessibles depuis Pékin, a constaté sur place un journaliste de l’AFP.
En revanche, les sites de dissidents, les sites protibétains ou ceux du Falungong|Falungong (un mouvement spirituel sectaire honni par Pékin) sont toujours interdits de consultation.
Voilà en tout cas des précautions oratoires qui devraient assurer au président du CIO, Jacques Rogues, un séjour olympique serein, bien éloigné de toutes les complications liées au respect des droits de l’homme.
Fanch
