Les cybercriminels adorent le foot.
Ils se servent des noms des joueurs les plus renommés pour spammer les internautes, ou installer leurs spywares sur les disques durs.
C’est ce que constate le quotidien La Stampa de ce 18 juin, qui s’appuie sur une étude de Mcafee.
Et les joueurs de l’équipe italienne squattent les trois premières places du top 10 des joueurs dont le nom est le plus souvent associé à des sites dangereux.
Les joueurs français, eux, ne sont pas représentés dans ce palmarès. Ils ne marquent pas assez de buts.
Le procédé commence à être bien rodé : toujours d’après cette étude, les cybercriminels se servent de noms de pop star, comme le groupe Girls Aloud, pour inciter les fans à télécharger des fichiers Mp3 vérolés, le mois dernier.
L’essentiel est de coller à l’actualité.
Fanch
