L’annonce de Google Apps Premier Edition a fait l’effet d’une bombe, ou d’un pétard selon le point de vue que l’on adopte, la majorité de la presse s’empressant de souligner que le principal perdant est Microsoft.
« Nous n’avons pas la vision du “software as a service”, nous ne cédons pas à la mode Google de tout porter en ligne, et d’ailleurs être connecté en ligne en permanence n’est pas à l’ordre du jour.
« Microsoft prône l’utilisation du logiciel et des services, de continuer de travailler off line pour la richesse fonctionnelle et de basculer on line seulement lorsque c’est possible.
Une partie de l’activité s’exerce obligatoirement en desktop (poste de travai) avec les fonctionnalités d’Office 2007 enrichies avec le on line.
Rappelons que seules les ressources en local permettent de disposer d’applications riches. »
« Et puis, le mode on line impose en corollaire l’hébergement des données au seuil du pare feu et à l’extérieur de l’entreprise, ce qui pose la question de la confidentialité et de la sécurité des données critiques, de leur sauvegarde, des mails et de l’audit.
« Pour pouvoir proposer des fonctions avancées ou riches, nous proposons la logique du framework.
Elle est d’ailleurs au coeur de Vista, et c’est quelque chose d’extrêmement important qui a pourtant échappé à la majorité des observateurs lors du lancement de notre nouveau système d’exploitation.
Surtout que nous avons ouvert notre framework au marché, qu’il s’agisse de Mac OS ou de Linux. »
« Avec notre logique, nous offrons un client riche, mais pas forcément en service web, qui s’exécute sur le poste de travail mais en s’affranchissant du navigateur.
Microsoft tend vers le framework et le service web alors que nos concurrents veulent s’orienter sur le tout web. »
Fanch
