Désabonnements sauvages: Le rétablissement de la ligne doit être rapide et gratuit

Vous êtes démarché un soir au téléphone par un fournisseur d’accès à Internet qui vous vante ses services et vous acceptez de recevoir une documentation.

Ou alors, lors d’une foire exposition, vous vous arrêtez au stand d’un opérateur et, de fil en aiguille, vous leur laissez vos coordonnées.

Renseignement pris auprès de votre opérateur, vous apprenez que vous avez fait une demande de désabonnement pour souscrire une offre chez un concurrent.

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) vient de publier un communiqué sur la question, preuve que le sujet est devenu pressant.

Elle explique en effet qu’elle a «récemment constaté une augmentation du nombre de plaintes de consommateurs faisant état d’écrasement à tort».

D’abord, la gratuité du rétablissement des services.

L’Autorité a ajouté à la Foire aux questions (FAQ) de son site Internet une entrée «Que faire en cas d’écrasement à tort ?».

En revanche, s’il s’avère que vous avez vraiment, en toute conscience, souscrit un nouvel abonnement ailleurs, là, votre prestataire est en droit de vous facturer la restauration de vos services.

L’Arcep rappelle aussi que l’écrasement de ligne n’est pas forcément un détournement sauvage de clients de la part d’un opérateur.

En remplissant son formulaire d’abonnement chez ce nouveau FAI, il se sera trompé dans son numéro de téléphone, donnant un numéro qui est en fait le vôtre.

Quoi qu’il en soit, l’Autorité affirme avoir «demandé aux opérateurs de mettre tout en oeuvre pour minimiser les désagréments subis par le client».

Fanch