Les politiques sont sensibles à la thématique de la « vie chère »( Seulemenment pour leurs porte-monnaies)

Lors du débat sur le collectif budgétaire, les sénateurs ont adopté une disposition indexant l’indemnisation des parlementaires sur l’inflation, mesure plus avantageuse que le système existant.

Le président de l’Assemblée nationale se déclare « choqué ».

Et si le père Noël était passé cette nuit chez les parlementaires français.

Cette indexation va permettre aux indemnités des parlementaires de progresser beaucoup plus vite que le traitement des fonctionnaires alors même que ces derniers réclament ce type d’indexation depuis longtemps.

Ainsi en 2006, les fonctionnaires ont bénéficié d’une hausse de leurs rémunération de 0,5 % en juillet puis de 0,2 % en novembre.

Elle est calculée à partir du traitement des plus hauts fonctionnaires de l’Etat, puisqu’elle correspond à la moyenne entre le traitement le plus haut et le plus bas des fonctionnaires de la catégorie dite « hors échelle » comme par exemple les conseillers d’Etat.

Le parlementaire touche en outre une « indemnité représentative de frais de mandat dont le montant est revalorisé comme les traitements de la fonction publique », soit depuis le 1er novembre 2006, 6.228 euros brut.

Le Sénat est coutumier de ce genre de « coup nocturne ».

En juillet 2002, le premier collectif budgétaire de la majorité avait vu l’adoption au Sénat, tard dans la nuit, d’un amendement inspiré par le sénateur Michel Charasse (PS) qui augmentait de 70 % le salaire des ministres.

Fanch