La filiale de La Poste devrait livrer un million de colis commandés sur internet.
Elle prévoit d’adapter son organisation pour être en mesure de traiter un volume quotidien de 100.000 paquets mais n’exclut pas certains retards de livraison.
Comme chaque année, la période avant Noël est un défi pour Chronopost, la filiale de La Poste, qui livre les colis des principaux sites marchands.
«Dès cet été, nous avons rencontré tous nos clients, pour évaluer les volumes additionnels et détecter les périodes de pointes liées aux ventes de Noël», explique Eric Sainte-Claire Deville, le directeur marketing et communication de Chronopost.
Selon ses prévisions, Chronopost devrait gérer un million de colis lors de la semaine précédant Noël : soit un volume quotidien de 100.000 colis contre une moyenne de 30.00 à 40.000 habituellement.
L’année dernière, sur la même période, le pic avait atteint « seulement » 60.000 paquets par jour.
Pour répondre à cette croissance, la société annonce des équipes renforcées, la mise en place d’une cellule dédiée au sein de son service de relation client et des moyens de transports supplémentaires, par camion ou par avion.
«Mais cette année est particulière car Noël tombe un lundi, ce qui fait planer une grosse incertitude sur le volume de colis à transporter les deux derniers jours, les vendredi 22 et samedi 23 décembre.»
Chronopost a donc décidé de faire fonctionner son réseau le samedi 23 décembre comme s’il s’agissait d’un jour de semaine, avec des livraisons après 13 heures si nécessaires.
«Si des colis nous sont fournis par les e-commerçants le vendredi 22, nous ne pouvons pas nous permettre de rater la livraison le lendemain», explique Eric Sainte-Claire Deville.
Fanch
