Internet a bien changé

Un peu de technologies, beaucoup d’usages nouveaux, une grosse louche de partage, d’échanges et de participation, du réseau et une pincée de mobilité.

Le Web 2.0 : l’expression est à la mode, mais elle n’a pas de limites bien définies.

A l’époque du Web première version, ou Web 1.0, on bâtissait sa page personnelle.

Les internautes la consultaient et pouvaient la recommander à d’autres.

Désormais, le contenu d’un blog est commenté, corrigé, repris globalement ou en partie sur d’autres blogs et d’autres sites.

Dans le Web 2.0, certains voient une révolution, une prise de pouvoir des internautes, voire un « putsch des utilisateurs ».

Le Web 2.0 est arrivé sans crier gare, petit à petit, s’est installé clic après clic dans nos habitudes.

Explication : Google hiérarchise ses réponses, en tenant compte du nombre de liens renvoyant à une page donnée.

« De simple consommateur, l’internaute est passé au statut de contributeur », explique encore Didier Rappaport.

Fanch