Selon une récente étude de l’Australian Bureau of Statistics, le nombre de déchets informatiques – ordinateurs et composants électroniques – grandit trois fois plus vite que les déchets traditionnels alors qu’en parallèle, le pays assiste à une ruée des citoyens australiens vers les nouveaux produits du secteur.
» C’est un problème caché » estime Brenda Aynsley de l’Australian Computer Society, selon des propos relayés par Reuters.
La situation empirant, de nombreuses décharges publiques refusent désormais les déchets électroniques et informatiques ou bien font payer 30 dollars australiens pour les reprendre, soit 17,92 euros.
L’Australian Information Industry Association (AIIA), qui rassemble les gros revendeurs informatiques et les industriels du secteur, a indiqué que le groupe travaillait actuellement à mettre en place davantage de recyclage.
Fanch
