Nouvelle empoigne entre les majors et les services de diffusion gratuite de vidéos et de réseau social.
Universal Music Group, récent propriétaire de BMG Music, vient de pointer un doigt accusateur vers YouTube et MySpace.
Selon Doug Morris, responsable d’Universal aux États-Unis, ces deux sites «violent nos copyrights et nous doivent des dizaines de millions de dollars».
Le coup de sang est stratégiquement maîtrisé dans le temps puisque des accords doivent être signés entre ces présumés contrefacteurs et la major afin d’éponger ces préjudices supposés.
Selon des analystes de Merrill Lynch, cette sortie de la filiale de Vivendi laisserait supposer des actions en justice contre les deux acteurs au succès fulgurant.
À ce jour, seuls des traitements ponctuels (retraits) ont été effectués suite à des dénonciations par les ayants droit, notamment après des actions de la RIAA.
Hasard du calendrier, on notera dans le même temps que NBC et son réseau de chaînes TV vont lancer sous peu un nouveau service de vidéos à la demande (VOD).
Fanch
