Windows Vista de Microsoft ne serait pas aussi sécurisé que l’on le laisse entendre

Pendant que Microsoft faisait des exposés sur la sécurité renforcée de Windows Vista lors des conférences Black Hat sur la sécurité, une chercheuse polonaise a démontré qu’elle pouvait inoculer du code malveillant dans le noyau (KERNEL) du futur système d’exploitation, permettant une prise de contrôle à distance.

Pour sa démonstration devant un parterre de spécialistes de l’informatique, Joanna Rutkowska, de la société de sécurité Coseinc, a utilisé la version bêta 2 de Vista dans son édition 64 bits.

Elle a montré comment détourner les mesures de sécurité mises en place au niveau de la gestion des pilotes (drivers) de périphériques du futur Windows.

Pour devenir administrateur, la chercheuse a au passage contourné le nouveau système de gestion de privilèges baptisé User Account Control (UAC, Contrôle du compte utilisateur).

Elle a baptisé sa méthode « Blue Pill », en référence au film Matrix dans lequel le héros a le choix de prendre une pilule bleue ou rouge, pour respectivement rester dans un univers virtuel ou en sortir.

Fanch