Paris serait-elle la mieux sécurisée au niveaux des réseaux sans fil?

le protocole Wi-Fi ne présente pas une sécurité maximum et la problématique devient critique dans le cadre professionnel.

Même avec l’utilisation du réseau sans fil interne à l’entreprise: le signal passe à travers les murs.

Le risque est connu: risque d’intrusion ou de vols de données par des pirates extérieurs adeptes du « drive-hacking ».

Elle consiste à parcourir les principaux quartiers de chaque ville afin de détecter les réseaux sans fil et d’en évaluer la perméabilité aux intrusions extérieures.

A Paris, RSA affirme que 22% des réseaux sans fil professionnels ne sont pas sécurisés contre 32% il y a deux ans.

Elle a été rendue possible, comme dans d’autres villes, par l’adoption régulière des systèmes de protection WEP.

Il suffit parfois d’allumer un PC dans la rue pour s’étonner du nombre de réseaux Wi-Fi personnels ouverts comme des moulins.

« Sans dramatiser les résultats de cette étude, il est encore nécessaire d’alerter les consommateurs et les organisations pour les inciter fortement à crypter leurs communications sans fil et à changer les configurations par défaut des boîtiers de connexion qu’ils utilisent [NDLR: 21% des réseaux observés à Paris sont paramétrés par défaut, constate l’étude].

Les conséquences d’une utilisation d’informations privées est encore trop grave pour être négligée », souligne Tim Pickard, Vice-Président en charge du Marketing chez RSA Security.

Autant pour l’administrateur réseau en entreprise, que pour le consommateur lambda chez lui.

L’étude de RSA souligne encore une fois le danger potentiel des points d’accès publics (hot-spots) dans le cadre d’une utilisation professionnelle.

Fanch