Lancé depuis un mois en bêta test, le service de vidéo à la demande (VOD) de VirginMega.fr entre aujourd’hui dans sa phase pleinement opérationnelle.
« Nous avons profité de cette période de test pour enrichir le contenu « , confie Julien Ulrich, directeur général de VirginMega France.
D’une centaine de films au départ, l’offre s’étend aujourd’hui à environ 800 vidéos, dont 400 longs métrages de fiction.
La procédure de mise en catalogue reste longue et fastidieuse.
« Il nous faut encoder le fichier en WMV [le format vidéo de Microsoft, NDLR], monter le fichier sur le serveur, renseigner les métas-données [les données de description du fichier, NDLR], mettre une bande-annonce, extraire des photos si nécessaire… »
« Nous en sommes avec la VOD là où nous en étions avec la musique il y a trois ans « , explique Julien Ulrich, « aujourd’hui nous intégrons automatiquement une trentaine de flux de musique simultanés.
L’offre est basée sur les technologies Microsoft, tant pour le lecteur que pour la gestion des droits numériques (DRM).
« Microsoft est le seul éditeur reconnu par l’ensemble des acteurs de l’industrie audiovisuelle qui licencie ses DRM », soutient Julien Ulrich qui regrette toujours le refus catégorique d’Apple à commercialiser son système fairplay.
Pour le moment, sont surtout proposés des fictions TV et formats courts.
Si le fichier est définitivement acquis et transférable sur un baladeur numérique (compatible avec les DRM WMV), il est impossible de le graver pour visionner les contenus sur la télévision familiale à partir d’une platine de salon.
« On a des objectifs, mais on s’est avant tout lancé sur la VOD, car c’est une évidence en terme de marché », justifie le directeur général, « à partir de nos compétences, en tant qu’opérateur de site et dans la gestion des relations avec les ayant droits, nous avons la prétention de devenir un grand acteur de la VOD et de la musique en ligne ».
Fanch
