A l’occasion du Cebit 2006, Kaspersky Lab, la division recherche de l’éditeur de solutions antivirales, a étendu ses recherches sur le Wardriving, une pratique qui permet de repérer les réseaux sans-fil non sécurisés pour s’y connecter sans autorisation.
Rien qu’à Hanovre, sur les 300 réseaux Wi-Fi repérés par l’éditeur les 9 et 10 mars derniers à l’occasion du salon, seuls 129 disposaient d’une protection par chiffrement des données en WEP (Wireless Equivalent Privacy une solution de cryptage qui peut pourtant être cassée en une dizaine de minutes) contre 162 sans chiffrement.
Des pirates avaient installés plusieurs faux points d’accès Wi-Fi qui fournissaient une fausse interface connectée au réseau public.
« Des internautes ne se doutant de rien, se sont connectés, ont tapé leurs mots de passe et ont entré des données confidentielles, ces dernières étant directement récoltées par les pirates. »
Fanch
