Des observateurs reprochent à la multinationale d’avoir retiré de ses serveurs le blogue d’un Chinois qui y abordait des questions politiques que le gouvernement en place refuse de voir diffuser.
Tout cela au grand dam des défenseurs de la liberté d’expression, qui trouvent inacceptable que des compagnies américaines acceptent de se soumettre à de telles politiques répressionnistes, tout cela dans le but de pénétrer le marché de ces pays.
Le service d’hébergement de pages Web de la division chinoise de Microsoft a retiré le blogue de Zhao Jing à la demande du gouvernement du pays.
Dans un contexte pareil, les fournisseurs d’accès en ligne ont comme devoir de surveiller ce qui se dit, d’effacer les contenus prohibés et de signaler l’identité des contrevenants aux autorités.
À titre d’exemple, le service de connection à Internet de Microsoft en Chine ne reconnaît pas les termes démocratie et droits de l’homme.
L’article 35 de la Constitution chinoise déclare pourtant que «les citoyens de la République populaire de Chine peuvent jouir des libertés d’expression, de presse, d’assemblée, d’association et de manifestation.»
Fanch
