Les mauvaises nouvelles s’accumulent du côté de Sony BMG, empêtrée dans une affaire de rootkit.
La découverte de l’existence d’un outil de piratage informatique dans son logiciel de protection de la musique intégré dans certaines gammes de CD provoque des réactions en cascade.
La semaine dernière, la maison de disques a ordonné le retrait des supports qui prêtent à polémique (c’est-à-dire 52 titres représentant 4,7 millions de disques en circulation).
Selon Reuters, le procureur général de l’Etat Greg Abbott vient de lancer une procédure civile à l’encontre de la division musique de Sony BMG.
La major est accusée d’avoir dissimulé un logiciel spyware dans sa technologie XCP censée favoriser l’écoute de la musique sur l’ordinateur à l’origine.
C’est la deuxième plainte recensée sur ce sujet dans le monde : début novembre, ALCEI-EFI (Association for Freedom in Electronic Interactive Communications – Electronic Frontiers Italy) aurait également engagé une procédure à l’encontre de Sony BMG.
Cette affaire commence à inquiéter les distributeurs de produits culturels.
Fanch
