Microsoft va renforcer la « mission » de son logiciel antispyware au sein de la plate-forme Windows.
Baptisé jusqu’à présent Windows AntiSpyware, ce programme gratuit va devenir « Windows Defender ».
Disponible en version bêta depuis le 6 janvier, il permet aujourd’hui à l’utilisateur d’éradiquer les logiciels espions de son système.
L’outil est basé sur la technologie de l’éditeur Giant Company Software, racheté par Microsoft en décembre 2004.
Windows AntiSpyware se positionne, en concurrent des références du secteur: Spybot — Search and Destroy ou Ad-aware SE Personal de Lavasoft.
L’objectif est qu’il se rapproche en terme d’efficacité de ceux des logiciels antivirus, indique l’éditeur sur le blog du logiciel.
Par ailleurs, les mises à jour de la base de signatures des spywares se feront automatiquement via le service de mise à jour de Windows (Windows Update).
Un rootkit est un code malveillant complexe, capable de se greffer dans le noyau même de l’OS.
Les rootkits Windows sont devenus un véritable problème pour Microsoft, qui les a déjà largement évoqués lors de la RSA Conference 2005 de San Francisco en avril dernier.
Ces programmes sont capables, par exemple, de transmettre à une personne malveillante les mots de passe et autres numéros de carte de crédit tapés sur un clavier.
Microsoft intégrera Windows Defender en version finale dans Vista, son nouvel OS attendu en 2006.
Fanch
