Modèle européen en matière de développement de l’ADSL, la France compte encore une partie de sa population exclue de cette technologie d’accès à haut-débit à Internet.
Souvent estimée à 10 %, cette proportion serait en réalité supérieure.
En attendant le WiMAX ou les courants porteurs en ligne, le satellite est le seul moyen dans l’immédiat de proposer du haut-débit aux habitants des «zones blanches».
Plusieurs fournisseurs se disputent ainsi les «oubliés» du haut-débit, tels le français Astranet, l’italien Netsystem ou l’allemand SkyDSL.
Autre idée pour séduire les clients : jusqu’à la fin du mois d’octobre, l’installation (49,90 euros) est offerte, ainsi que le matériel nécessaire (cartes PCI pour PC ou modem et l’antenne parabolique).
Les débits descendants, chez SkyDSL, sont compris entre 1 Mbit/s et 16 Mbit/s.
La voie montante (upload), c’est-à-dire les données envoyées par l’utilisateur (mail, interrogation de sites Web, chat …), empruntent la ligne téléphonique classique, soit du bas-débit.
Le client doit donc impérativement conserver son compte auprès d’un FAI, ainsi qu’un abonnement au réseau téléphonique, payé à France Télécom.
La grille tarifaire de SkyDSL est divisée en trois volets – «Classic», pour un débit de 1 Mbit/s, «Premium» pour du 4 Mbit/s, et «Professionnel» jusqu’à 16 Mbits/s.
Fanch
