«Cela démontre que les auteurs de virus ne ciblent pas uniquement les ordinateurs mais potentiellement tout ce qui peut exécuter du code», confie à ZDNet.fr Damase Tricart, chef de produit chez Symantec France.
«Après les téléphones mobiles ou les PDA, les consoles de jeux sont désormais aussi concernées.»
Les virus pour mobiles et assistants personnels ne présentent pas une dangerosité comparable à ceux ciblant les ordinateurs.
«Trojan.PSPBrick est une cheval de Troie qui efface des fichiers systèmes de la PSP, l’empêchant de redémarrer», indique l’éditeur dans son bulletin de sécurité.
Présenté sous le nom de « EXPLOIT 2G PSP Team V1.RAR », ce programme malveillant se fait passer pour un outil permettant de déverrouiller sa console en modifiant son firmware — la première couche logicielle qui fait le lien entre les applications et les composants matériels.
Le bidouilleur malchanceux en sera donc de sa poche.
Fanch
